Raconter une histoire tenant sur une masse litteraire importante tout en restant fidèle à l'oeuvre, le tout en un seul long métrage tient du pari quasi impossible. Dans la cas de Batman The Dark Knght Returns, il s'agit du bande déssiné écrite par Frank Miller s'étalant sur pas moins de quatre tômes.

Pour sa faciliter les choses, les responsables de l'adaptation ont donc choisi de diviser de diviser le tout en deux long métrages d'un peu plus d'1h.

Commençons par la partie 1 dont l'histoire se situe dix années après le serment que la plupart des super-heros ont fait de raccrocher leur costume. Seule Superman continue à travailler, en secret, pour le président des Etats Unis tandis que Bruce Wayne est désormais un homme amère et vieillissant. Alors que le Commissaire Gordon s'apprette à prendre une retraite amplement mérité, la ville de Gotham est devenu la proie de gangs sauvages faisant regner la terreur.

C'est cette violence qui pousse Bruce Wayne à rompre le serment et à reprendre la cape. Tandis qu'il s'attaque à un groupe baptisé Les Mutants, Harvey Dent, alias, Double Face vient de faire opérer du visage et s'apprette à sortir de l'asile.

Autant dire que le retour de l'homme chauve souris ne plaira pas à tout le monde et divisera les opinions. Celui ci est désormais plus brutale et fait preuve de beaucoup moins d'état d'ame.

Pour autant, l'age n'a pas entammé son caractère impetueux et notre justicier commettra, notamment, l'erreur de se froter à un chef de gang lors d'une bagarre ou il recevra une belle correction.

Meurtrit par la pèrte de son dernier coéquipier, Batman vit dans le remord perpétuelle, tandis qu'une jeune femme, admiratrice des exploits de l'homme chauve souris, s'apprette à devenir le nouveau Robin.

Si Bruce Wayne à changé physiquement, c'est également le cas d'autres personnages de l'univers, comme Lana Lang ou Selina Kyle, l'ex Catwoman ayant prit pas mal de rondeurs tout comme sa camarade.

La première partie se conclut sur la renaissance du plus célèbre des ennemis de Batman, je veux bien sur parler du Joker, plongé dans un état catatonique et qui, à l'écoute des derniers evenements et du nom de son ennemi, retrouve son redoutable sourire.

Mème si je n'ai pas lu la bande déssiné de Frank Miller, impossible de ne pas reconnaitre l'emprunte de ce dernier à la vision du long métrage, tant le ton y est froid, sombre et violent.

Au final, une très bonne première partie qui donne furieusement envie d'enchainer sur la suite qui nous fera croiser un certain homme d'acier.

Seconde partie de l'adaptation de la bande dessiné culte de Frank Miller, Batman: The Dark Knight Returns Partie 2 commence avec une ressurection, celle du Joker, que l'évocation du nom de Batman à sortit de sa torpeur.

Plus agé, mais, aussi, plus cruel, il va défier son ennemi de toujours désormais considéré comme un hors la loi par le nouveau chef de la police de Gotham.

L'histoire de cette lutte s'achevera dans le sang ou, lors d'un ultime duel, l'homme chauve souris en terminera definitivement avec le Joker après qe celui ci lui ait balancé un cinglant :"On se retrouvera en enfer".

Puis, Batman crééra sa propre armée de fidèle, chargé de faire respecter la loi dans la ville, tandis que le monde sombre dans l'anarchie la plus totale à cause d'une guerre qui fait rage dans un autre pays.

De son coté, Superman se voit chargé par le President Des Etats Unis de tenter de convaincre Batman de reprendre sa paisible retraite.

Ne parvenant pas à tomber d'accord, les deux justiciers se livreront à un duel sans merci ou tout les coups seront permis.

Le final verra Batman, désormais considéré comme mort, entrainer la nouvelle génération en secret.

Cette seconde partie clot, en quelque sorte, l'histoire de l'homme chauve souris puisqu'on assiste à la destruction du manoir et la mort d'Alfred, le célèbre majordome.

On rèste dans la lignée de la première partie avec, toujours, un ton très sombre et des personnages que le temps n'a pas toujours épargné.  

Bilan finale de l'ensemble: Un animé très reussi, avec un héros beaucoup plus violent, et ou on retrouve bien le style de Frank Miller. Bref, une très bonne adaptation.